TÉLÉCHARGER ISE VHDL


6 janv. Télécharger Xilinx ISE Design suite et les meilleurs outils du Club des VHDL Xilinx Designs vous donne ainsi la possibilité de mettre en. Télécharger les meilleurs outils du Club des développeurs et IT Pro. Xilinx ISE Suite Design est un environnement de développement et de compilation des. 7 avr. Work with FPGA designs running front-to-back processes of editing, rendering and checking in the dedicated environment compatible with.

Nom: ISE VHDL
Format:Fichier D’archive
Version:Dernière
Licence:Libre!
Système d’exploitation: MacOS. Android. iOS. Windows XP/7/10.
Taille:42.32 MB

TÉLÉCHARGER ISE VHDL

Cette étape est facultative car on peut faire la même opération une fois que Précision est lancé. Si le nom de la broche ne comporte pas de lettre, il faut mettre la lettre P. Le premier lancement de précision : La première fois , il faut positionner correctement la variable d'environnement donnant accès au synthétiseur. Cliquer dans la fenêtre de HDL-Designer sur en bas à gauche puis clic droit sur , choisir "Settings". Dans la fenêtre Precision Synthesis Setting, choisir General puis éditer variables. On doit avant toute chose disposer de l'ensemble des fichiers nécéssaires obtenus après application de la commande Generate.

Vérifiez le résumé et cliquez sur "Finish". ALL; 26 27 -- Uncomment the following library declaration if instantiating 28 -- any Xilinx primitives in this code.

Pré-requis

Malheureusement il ne fera rien! Faites un essai en sélectionnant des lignes au hasard. La librairie "IEEE. Nous rentrerons un peu plus dans le détail plus tard. Nous verrons cela par la suite. Il est tout à fait possible de décrire plusieurs architectures pour une même entité, en leur donnant des noms différents.

Sauf si on est sûr de vouloir le faire, il est recommandé de faire un fichier par entité. Écrivons notre première ligne de code à présent.

Selon le fichier qui est sélectionné, les options qui sont affichées en dessous sont différentes. Remarquez aussi que notre fichier a un icône avec trois petits carrés dont un vert. Cela indique que cette entité est le "Top Module", le fichier le plus haut dans l'architecture de notre design. Si vous développez ensuite "Synthetize — XST" vous verrez quelques options supplémentaires.

Enlevez le point-virgule à la fin de la ligne que vous avez écrite, sauvegardez et lancez "Check Syntax" en double-cliquant sur l'option. Dans la console en bas de la fenêtre, vous verrez le compte rendu de la vérification. Cliquez sur l'onglet "Errors" et vous aurez le récapitulatif des erreurs détectées.

Installation

Cliquez sur le lien hypertexte pour que votre curseur se place sur la ligne contenant l'erreur. En l'occurrence, il doit vous indiquer qu'il a trouvé le mot clé "end" alors qu'il y aurait dû trouver un point-virgule avant. Réparez votre erreur et relancez "Check Syntax". Il doit vous indiquez le succès de la vérification. Il peut être important de relancer un "Check Syntax" après avoir apporté une correction car certaines erreurs peuvent en cacher d'autres.

Ce sera peut-être la seule fois que vous les utiliserez! Vous pouvez descendre dans l'architecture en double-cliquant sur une entité.

Le fichier de contraintes Le fichier de contraintes sert à plusieurs choses. Il est indispensable dès que vous écrivez un programme pour une cible. Si vous ne faîtes que simuler ou n'écrire qu'une IP, il n'avez pas à l'utiliser.

En premier lieu, le fichier de contraintes sert à définir le câblage du composant. Le fichier de contraintes sert ensuite à ajouter des contraintes sur d'autres signaux ou entités.

Nous ne les passeront pas toutes en revue car certaines sont compliquées et rarement utilisées. Certaines contraintes peuvent être indiquées dans le code à l'aide d'attributs. D'autres contraintes sont prises en charge par le synthétiseur. Précisez des contraintes autres permet d'outrepasser les options du synthétiseur.

Xilinx ISE nous permet d'utiliser un outil pour configurer notre fichier de contrainte. Sélectionnez votre fichier "Top" et développez "User Constraints" dans le volet de gauche. On vous propose de créer un fichier de contrainte, cliquez sur "Yes".

Vous allez avoir besoin de la position physique des signaux sur la carte de développement. Ces informations se trouvent soit dans le guide utilisateur ou alors sur le schématique. Vous pouvez voir que certaines colonnes se remplissent alors automatiquement avec les informations en adéquation avec la position indiquée.

Certaines contraintes ne servent qu'aux calculs de timing dans le design. Elles n'influenceront pas la façon dont est implémenté le design. Par contre, d'autres colonnes peuvent nous intéresser, ce sont les colonnes "Terminaison", "Schmitt" et "Globals". Il y a déjà une résistance de tirage sur le bouton donc inutile de placer une autre résistance sur notre entrée BTN0.

En revanche, il peut être intéressant de placer un trigger de Schmitt pour limiter les effets de rebond.

La colonne "Globals" nous servira lorsque nous aurons placer une horloge dans notre design. Vous pouvez ensuite ouvrir le fichier de contraintes en le sélectionnant dans l'architecture du projet et en sélectionnant "Edit Constraints Text " dans les options en dessous. La compilation et les rapports Notre design est basique mais désormais complet et implémentable.

Nous allons parcourir les options de compilation. Elles n'auront pas d'influence sur nos designs actuels mais vous pourrez être amené à les utiliser dans vos futurs projets.

Après avoir sélectionné le fichier "Top", faites bouton droit sur "Implement Design" et sélectionnez "Process Properties". La liste déroulante permet de basculer entre la liste des options "normale" et la liste "avancée". La case à cocher permet d'afficher ou non les noms des options sous leur forme "ligne de commande", autant dire que vous pouvez la décocher pour plus de visibilité.

Basculez en mode "avancé" pour parcourir l'ensemble des options. Si vous cliquez sur le bouton "Help" vous aurez accès facilement au descriptif de chaque option. Dans la partie de gauche, vous avez les différentes catégories des options selon les étapes de la compilation.

L'effort d'optimisation est plus nécessaire dans les cas où le design a des contraintes fortes. Cela rallonge le temps de compilation avec des étapes supplémentaires d'optimisation.

Ces paramètres outrepassent ceux saisis dans le code. En auto, il utilisera le codage le plus approprié au type de machine d'états détecté. C'est parce que cette option était cochée que vous avez des buffers insérés dans la vue "Technology Schematic".

D'autres options sont présentes en fonction du type de cible. Comme indiqué précédemment, certaines options peuvent être explicitement indiquées dans le code à l'aide d'attributs sur les signaux et les entités. Cela peut permettre de faire cohabiter différentes options de compilation dans le design, comme par exemple de forcer le codage d'une machine d'état dans un certain style et une autre dans un autre style.

Laissez les options comme vous les avez trouvé et fermez la fenêtre. Lancez ensuite la génération du fichier de programmation en double-cliquant sur "Generate Programming File" dans le panneau de gauche. Les étapes en amont sont automatiquement lancées au préalable. Vous obtenez le même résultat en double-cliquant sur "Implement Design". Cette page vous donne un aperçu rapide du taux d'occupation du CPLD et un compte-rendu des ressources.

Vous pouvez voir que notre design rentre sans problème dans le CPLD heureusement! Vous pouvez parcourir les différentes pages dans le menu de gauche pour avoir des détails sur d'autres points. Vous avez aussi accès au rapport sur le timing via "Timing report" en haut de la page. Cliquez dessus pour voir par exemple le temps de propagation entre l'entrée et la sortie 10ns.

Une fois que vous en avez vu assez, revenez à ISE. Vous pouvez là aussi parcourir les différents rapports de la compilation. Certains rapports ne viendront s'ajouter que si vous lancez les bons process dans ISE. Digilent propose une autre solution pour ses cartes de développement avec le logiciel Adept. Vous pouvez alors programmer directement votre carte via USB.

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Vous pouvez à présent connecter votre carte à votre ordinateur par le moyen de votre choix. Si vous souhaitez utiliser le plugin pour iMPACT, suivez le guide utilisateur décrit dans le fichier zip d'installation du plugin, en particulier pour configurer la connexion.

La première étape consiste à configurer la connexion. Dans la fenêtre de dialogue qui s'ouvre, sélectionnez le fichier ". Ça y est! Votre composant est programmé! Pour la forme, nous allons aussi utiliser l'autre bouton comme d'un bouton reset. La première chose à mettre en place est un "process" qui se déclenchera sur le front montant de notre horloge.

Il est optionnel mais permet de mieux les identifier lorsque nous en avons beaucoup. Cela signifie que ce process ne se déclenche que sur un évènement sur l'un de ces signaux. Entre les lignes 43 et 44, il est possible d'introduire des constantes et des variables qui seront interne au process.

On observe l'état du signal de remise à zéro, dans notre cas, correspond à un appui sur le bouton. Cette fois on observe un front montant de l'horloge. Lançons un "Check Syntax" et observons le résultat. Une erreur nous est retournée concernant la ligne 51 sur l'inversion de la polarité. En effet, avec l'assertion not LD0 nous essayons de relire l'état de la sortie LD0.

Dans l'état actuel des choses ce n'est pas possible, un signal indiqué "out" dans l'entité ne peut être lu. Impossible de définir notre signal LD0 comme type "inout" car il est réservé aux signaux "trois états".

Qui plus est, un type "buffer" ne peut être utilisé que pour un signal interne ce qui n'est pas le cas de notre signal LD0 qui est câblé sur une pin physique.

Nous allons donc rajouter un signal à notre architecture. Il suffit ensuite de câbler la sortie LD0 sur ce signal intermédiaire de façon asynchrone à la ligne Enfin, le VHDL est un support portable. Lorsque la description est terminée, en schéma, VHDL, ou mélange des deux, la première chose à faire est de vérifier que le design fonctionne bien comme prévue.

Pour cela on procède à la simulation fonctionnelle. Pour cela on va lancer des processus qui vont mapper, placer et router le design pour le FPGA donné. Si cette dernière simulation est concluante, on passe à la programmation proprement dite.

Celui-ci sera rangé dans un répertoire qui contiendra tous les schémas, tous les fichiers VHDL, toutes les simulations…relatifs au circuit à implanter.

FPGA CPLD : Mise en oeuvre du CPLD : Installation de l'environnement de développement

Une fois la bibliothèque choisie, il faut choisir le composant dans la fenêtre symbol. Ensemble des bibliothèques proposées par Xiinx De plus, on peut soi-même construire ses propres symboles description VHDL ou schéma.

Ceux-ci sont rangés dans le répertoire du projet et sont accessibles de la même manières que les autres. La première chose à faire est de dessiner un simple fil wire.

Le format utilisé est le suivant : nom du bus n :0 ou n est le nombre de fils moins 1. Deux opérations sont nécessaires : a. Exemple : on veut extraire le bit 6 du bus Adr 7 On place le fil et le bus Tap, puis on nomme le fil Adr 6. On prendra soin de placer le nom en bout de fil. On peut aussi cliquer sur le bouton 2.

Pour cela , il faut générer un symbole. Le choix du type entrée, sortie, entrée- sortie se fait dans le champ Direction. Afin de créer éventuellement un symbole, se reporter paragraphe 2.

Il faut créer les signaux pertinents pour vérifier la fonctionnalité du design. Donner un nom pour le fichier de test dans le champ file name. Ensuite, le logiciel invite à choisir quelle description doit être soumise au test. Choisir la source concernée VHDL ou schematic. Sauf cas particulier, on choisira Single Clock ou Combinatorial Design.